Sommaire

De nombreuses semaines après sa sortie, je me suis déplacé voir le retour de l’âge de glace sur nos grands écrans. Autant dire que ça donne un certain avantage : l’esquive d’une salle envahie par une horde de petits qui s’extasient toutes les cinq minutes.

L’age de glace 4, à l’instar de ces prédécesseurs et pour ma part comme beaucoup de films américains, un scénario joué à l’extrême, de bonne blague, une histoire d’amour et surtout une grosse dose de morale.

On ne change pas une équipe qui gagne

Pour le scénario, on a une histoire d’une heure trente pour un phénomène de milliers d’années (sa ressemble aux précédents volets). On ce retrouve donc au début de la dérive des continents.

Avec comme à l’accoutumé en tant que perturbateur un Scrat rivalisant d’efforts et d’ingéniosités pour mettre son gland en sécurité.
Sa grande maladresse et sa quête obsessionnelle pour seul compagnons, il est l’élément clé de la suite des événements, scellant par la même l’avenir de notre belle planète.

Nous retrouvons donc nos amis Many, Sid, Diego ainsi qu’un florilège de nouveaux personnages qui vont s’unir pour trouver un endroit plus sûr. On découvrira également une famille mammouths face à des problèmes d’éducations et fera plus amples connaissances avec la famille de Sid.

Un Mammouth ça nage énormement…

Séparés du groupe, les principaux protagoniste devrons redoubler d’effort pour survivre et notamment naviguer sur les océans. Un lieu peu commun pour ces mammifères et pourtant bien vite ils vont apprendre qu’ils ne sont pas seuls sur cette étendue bleue.
Des pirates menés par un orang-outan feront de nos amis leurs prisonnier. C’est sur ce bateaux…enfin iceberg qu’ils rencontreront une charmante tigresse qui ne laissera pas diego indifférent. Mais aussi un lapin fou et même un phoque aussi bête que ses nageoires.

On suivra tour a tour nos amis, les pirates, la famille de Many, mais aussi Scrat qui défiera le monde pour trouver son paradis.

CONCLUSION

En somme l’âge de glace 4 n’a rien de novateur à part l’époque. Rien de surprenant à voir, mais toujours beaucoup d’humour, on rigole bien au final et c’est le plus important.