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L’araignée la plus célèbre du monde revient sur nos grands écrans avec une adaptation signé Marc Webb. Il fait suite à la précédente trilogie réalisé par Samuel Marshall Raimi.

LA VIE EST UN LONG FLEUVE TRANQUILLE…

L’histoire débute cette fois par l’enfance de Peter, on fait un saut rapide dans le temps pour comprendre pourquoi celui-ci ne vis pas avec ses parents.
A la suite d’une effraction dans le bureau de M. Parker, la famille paniquée décide de fuir la maison. Les parents sont forcés de laisser leur fils chez oncle Ben et tante May.
Peter (Andrew Garfield) est à présent lycéen. C’est un élève neutre, mais passionné de photo. Il croise régulièrement le chemin de la « brute » de l’établissement et aussi de Gwen Stacy (Emma Stone) son grand amour.

A LA POURSUITE DES SECRETS

Un soir alors qu’il aide son oncle à déménager des cartons dans la cave, il trouve une vieille sacoche de son défunt père, qui va le mené sur les traces de son père.
Le début de cette quête sur son passé va l’amener à s’infiltrer dans un groupe d’étudiants afin d’accéder aux locaux d’Oscorp ou travaillait son père. Il y trouvera la belle Gwen Stacy ainsi que l’ancien collaborateur de son père, le Dr Connors (Rhys Ifans).
Mais aussi, une chambre de culture avec des centaines d’araignées. Et après que celles-ci lui soit tombé dessus et malgré qu’il réussisse à sortir de là, Peter Parker se fera malgré tout piquer.

LA VIE EN ROSE

Parker devra faire face à beaucoup d’obstacles. Sa maladresse en amour pour draguer la belle Gwen. Le père de celle-ci qui officie comme policier et qui traque le Spiderman. La mort de son oncle après s’être disputé avec sa famille adoptive. Le Dr Connors qui aspire dans ses recherches à règénèrer son bras, mais qui se verra évoluer en une nouvelle espèce.

CONCLUSION

« The Amazing Spiderman » reste proche du comics. Spiderman est loin d’être un surhomme, il est plus drôle, jeune et insouciant. L’histoire parle aussi de son premier amour Gwen Stacy.
Le costume à changer, les pouvoirs sont les mêmes, mais notre Spiderman devra s’équiper pour non pas lancer de vraies toiles, mais des filins high-tech.
Une version donc pas mal revisité par rapport au premier opus, malgré tout le film reste très semblable et peut-être un peu long. Un film à l’Américaine avant tout. Gros budget, beaucoup d’effets spéciaux, une histoire d’amour omniprésente et un grand méchant. Sans oublier l’éternel patriotisme Américain venu d’inconnus sans qui finalement notre héros ne pourrait sauver le monde.